Presentation : Le travail de Rosy Chaignon s'est nourri longtemps des profondeurs de la matière. Utilisation d'argile étendue sur la toile, pigments aux couleurs de sang... les traces produites sont la plupart du temps verticales, acérées, tranchantes, dans une volonté de dévoielement. Le rituel est évident, même si la couleur vient recouvrir la matière comme un fard. Corps surgis de la glaise, scarifications, tatouages, plis de peau, superpositions de traces, comme autant de blessures aux cicatrices adoucies de poudre d'or.
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